Cette femme « perdue » – pour elle-même ? Pour l’homme qui l’aime, et qu’elle ne cesse de quitter ? – est ce qu’on appelle une femme fatale : singulièrement belle, vénéneuse, fragile, cruelle, insaisissable… Ici, elle se prénomme Violette, comme l’illustre « Traviata » de Verdi. Et ceux qui prennent le risque de l’adorer sont en danger – après avoir été en extase. Faut-il alors plaindre Alexis, la victime qu’elle choisit dans ce roman ? Ou faut-il l’envier ?
Juste pour mémoriser mes lectures. Aucun jugement... Affichage de la 4ème de couverture.
GUIBERT, Hervé - Mes parents
Pourquoi la grand-tante Louise saccage-t-elle l'appartement de sa sœur Suzanne ? Quels sont ces documents qu'elle cherche, et que co...
-
Dans le parc d'Ueno à Tokyo, un homme âgé s'est installé. Comme les autres sans logis il a construit une cabane de bâches et de plan...
-
Au milieu des années 1970, à New York, deux couples d’artistes ont partagé les rêves de liberté de l’époque, ils ont fait de l’art et de la ...
-
Par l'auteur d'Un pur moment de rock'nroll, treize " contes étranges " sur la beauté du TGV, un pickpocket surnommé...
