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dimanche 17 décembre 2017

ADLER OLSEN, Jussi - Miséricorde

Pourquoi Merete Lyyngaard croupit-elle dans une cage depuis des années ? Pour quelle raison ses bourreaux s'acharnent-ils sur la jeune femme ?

Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l'avenir politique du Danemark avait fait couler beaucoup d'encres. Mais, faute d'indices, la police avait classé l'affaire.

Jusqu'à l'intervention des improbables Carl Morck et Hafez el Assad du Département V, un flic sur la touche et son assistant d'origine syrienne. 

Pour eux, pas de cold case...

Couronné par les prix scandinaves les plus prestigieux, de La Clé de Verre aux Golden Laurels des libraires, le thriller de Jussi Adler-Olisen, première enquête de l'inspecteur Morck, est un véritable phénomène d'édition mondial.

lundi 7 août 2017

GRONDAHL, Jens Christian - Les portes de fer

C'est le portrait d'un homme, de ses remords et de ses désirs les plus profonds, que Jens Christian Grondahl entreprend de brosser en trois moments de vie. Les jeunes années d'abord, la découverte de la littérature et de la langue allemande, l'engagement communiste et la découverte de la sensualité. Un jeune homme romantique et plein d'idéaux, prêt à quitter son confort bourgeois pour rejoindre Erika à Berlin où il découvrira ses premières désillusions.
Arrive ensuite l'âge de raison, le mariage, la naissance de sa fille Julie, et le divorce. Le narrateur a une quarantaine d'années, il est à présent enseignant et accueille un garçon d'origine serbe dans sa classe. Stanko le fascine mais c'est la rencontre avec la mère du jeune homme qui le trouble encore davantage. Passion à nouveau éphémère qui le renvoie à sa condition d'homme solitaire et de père en alternance.
À la veille de ses soixante ans enfin, c'est à Rome que nous le retrouvons. Grand-père depuis peu, le narrateur fait une nouvelle rencontre inopinée, avec une jeune photographe cette fois-ci. Elle l'invite chez elle pour lui montrer son travail avant d'accepter de partir avec lui à Paestum, photographier des ruines encore vivantes?
Les femmes sont omniprésentes dans la vie du narrateur, à chaque basculement dont elles sont souvent à l'origine. Les Portes de Fer parle d'amour et de solitude, mais également du désenchantement de l'individu occidental, de ce drame bourgeois que le grand auteur danois réussit à croquer avec une lucidité et une élégance toutes singulières.

samedi 15 octobre 2011

LARSEN, Michael - Incertitude

Martin Molberg, journaliste danois, a pris pension à l'hôtel Four Seasons à Los Angeles.
Officiellement, il est chargé d'interviewer des stars. En fait, il est surtout là à cause d'une photo qui représente une femme au visage tordu de plaisir. Penché au-dessus d'elle, un homme semble lui faire l'amour. Elle s'appelle Monique Milazar, on l'a retrouvée assassinée dans une cave à Copenhague. C'était la fiancée de Martin. Dans ses affaires personnelles, il y avait cette photo, accompagnée d'un bout de papier froissé portant ces mots :" Jack Roth Pascal, Hôtel Four Seasons, Chambre 505. " A l'hôtel, personne ne paraît se souvenir du mystérieux Jack Roth Pascal. De retour à Copenhague, Martin va de surprise en surprise et plus il cherche la vérité, plus elle lui échappe, jusqu'à ce que tout ne soit qu'incertitude.
Ce thriller est une interrogation troublante sur la valeur des images dans le monde virtuel qui occupe une place grandissante aujourd'hui.

dimanche 7 novembre 2010

RIEL, Jorn - La maison de mes pères, 3, La fête du premier de tout

Ils commencèrent à monter vers la maison et nous pouvions entendre Small Johnson pleurnicher : "J'ai tout gaché. La maison, la fête et tout." Il sanglotait à voix haute. "Et huit bidons de SamSu, Samuel. Huit bidons, Samuel, maintenant on ne peut plus faire de fête."
L'oncle Sam hissa le bras mou de Small Johnson sur son épaule. "Bien sûr qu'on va faire la fête, dit-il. Nous n'avons jamais eu autant de raisons de faire la fête. Nous devons fêter l'arrivée d'Aga et la première fête sans une goutte de Sam-Su. Et nous devons fêter le premier feu qui a flambé dans le foyer, pour ne rien dire du grand foyer à ciel ouvert que nous avons maintenant." "Ça va être une fête à tout casser.
La fête du premier de tout, renchérit Mr Pickerin. Une fête dont on parlera dans tous les districts."

jeudi 23 septembre 2010

RIEL, Jorn - La maison de mes pères, 2, Le piège à renards du Seigneur

Où l’on découvre, émerveillé, l’enfance, l’adolescence, puis les premiers émois amoureux d’Agojaraq, métis eskimo entouré de ses cinq pères possibles et de sa vieille nourrice Aviaja. Dans ce Grand Nord Canadien, empreint de culture eskimo, passent des anti-héros magnifiques, Louis le cuisinier français en quête de saveurs nouvelles, le Père Brian, grand escroc devant l’éternel, ou encore Ivitaq, le vieux chaman un peu déconcerté par l’évolution des mentalités. Toute la tendresse du monde, tout l’humour de Jørn Riel.

samedi 18 septembre 2010

RIEL, Jorn - La maison de mes pères, 1, Un récit qui donne un beau visage

Où l’on découvre, émerveillé, l’enfance, l’adolescence, puis les premiers émois amoureux d’Agojaraq, métis eskimo entouré de ses cinq pères possibles et de sa vieille nourrice Aviaja. Dans ce Grand Nord Canadien, empreint de culture eskimo, passent des anti-héros magnifiques, Louis le cuisinier français en quête de saveurs nouvelles, le Père Brian, grand escroc devant l’éternel, ou encore Ivitaq, le vieux chaman un peu déconcerté par l’évolution des mentalités. Toute la tendresse du monde, tout l’humour deJørn Riel.

ENARD, Mathias - Le banquet annuel de la confrérie des fossoyeurs

Pour les besoins d'une thèse sur « la vie à la campagne au XXIe siècle », un étudiant en anthropologie prend ses quartiers à La Pierre-S...